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Le logiciel

Les fonctionnalités du logiciel de génogramme

Cette page décrit ce que SpatioPsy Génogramme sait faire, en détail, et ce qu'il ne fait pas. Elle est écrite à partir du journal des versions du logiciel, pas d'une brochure : chaque ligne ci-dessous correspond à quelque chose que vous pouvez faire à l'écran aujourd'hui.

La saisie se fait pendant l'entretien

Un génogramme dessiné après coup n'est plus le même outil : ce qui se dit pendant qu'on le trace — l'hésitation sur une date, la personne qu'on oublie, celle qu'on ajoute au dernier moment — fait partie du matériel clinique. Le logiciel est construit pour tenir dans ce temps-là.

Sélectionnez une personne : les pastilles d'ajout apparaissent autour d'elle. Un parent, un conjoint, un enfant, un frère ou une sœur se posent d'un clic, sans quitter le canevas, sans boîte de dialogue à remplir avant de voir le résultat. La fiche détaillée — dates, profession, notes, événements — s'ouvre à côté quand vous en avez besoin, et pas avant.

Le placement est automatique, et vos retouches tiennent

C'est la différence la plus nette avec un logiciel de dessin ou un tableur détourné. Vous nommez les personnes et les liens ; le schéma se range tout seul. Un moteur de disposition écrit pour ce seul usage aligne les générations, place les unions, ordonne les fratries de l'aîné au cadet, et recalcule l'ensemble à chaque ajout — sans superposer deux traits, et sans faire danser les personnes sous vos yeux à chaque modification.

Et ce que vous déplacez à la main y reste. Déplacez quelqu'un, fixez sa position : le reste du dessin se réorganise autour, et aucun ajout ultérieur ne la reprendra. Une place que vous avez donnée à quelqu'un est une décision clinique, pas une suggestion que la machine peut annuler. Ctrl+Z annule tout, suppression comprise, ce qui permet d'explorer une hypothèse de configuration familiale puis de revenir en arrière.

La notation clinique, en entier

La grammaire employée est celle de la codification de référence (McGoldrick, Gerson et Petry, Genograms: Assessment and Treatment, 4e édition, 2020). Ce qui se dessine :

Une précision que peu de logiciels font. Sur une ligne conjugale ou une filiation, la forme du trait porte déjà une notation — le pointillé dit l'union libre, un autre dit l'adoption. Une qualité affective ne peut donc pas s'y ajouter sans la contredire. Le logiciel vous prévient quand la qualité que vous choisissez ne se distinguera pas sur ce type de lien, et vous propose d'un bouton de la porter sur un lien affectif entre les deux personnes, où les quatorze qualités se dessinent distinctement. La saisie n'est jamais perdue : c'est le dessin qui ne peut pas la porter, pas la fiche qui l'oublie.

Les événements de vie, posés sur le schéma

Un déménagement, une hospitalisation, un procès, une rupture : les événements se posent sur les personnes et portent une pastille lettrée par type. Un récapitulatif à cocher les rassemble et s'exporte pour être transmis ou joint au dossier.

Les calques : replier pour relire

Sur une famille large, le noyau disparaît sous les branches. Un calque replie une branche entière le temps de relire le centre, puis la rouvre. Replier filtre l'affichage — cela ne déplace personne et ne modifie rien de ce que vous avez saisi.

Le mode Analyse

Un volet met en évidence ce que le schéma contient sans le montrer : répétitions d'une génération à l'autre, schémas transgénérationnels, chronologie familiale. Ces éléments sont calculés à la volée à partir de votre saisie : ils ne sont ni stockés, ni exportés, ni transmis. Le volet signale aussi les liens dont la qualité choisie ne se lit pas sur le dessin, pour que vous sachiez où votre saisie ne se voit pas.

L'anonymisation, pour la supervision

Deux niveaux d'anonymisation permettent de montrer un dossier en supervision, en intervision ou en formation. Le mode retire les noms, et aussi les notes et la chronologie — y compris celles portées par un lien et pas seulement par une personne : ces textes ne se dessinent pas, mais ils voyagent avec le document. Le nom du fichier exporté fait partie de ce qui est anonymisé.

Le document qui sort

Impression vectorielle et export image, nets à toute taille, avec une légende qui n'explique que ce qui figure réellement sur la feuille — un symbole absent du schéma n'apparaît pas dans sa légende. C'est ce qui rend le document lisible par un confrère qui n'était pas là, pour le dossier, le courrier ou la supervision.

Prendre le logiciel en main

Un guide d'utilisation s'ouvre depuis l'accueil comme depuis un dossier ouvert. Chaque section a son exemple joué : le logiciel pose un repère sur le bouton à cliquer et explique à côté, mais c'est vous qui faites le geste — et toujours sur le dossier d'exemple, jamais sur un dossier de patient. Ce dossier d'exemple compte 32 personnes sur quatre générations, où chaque symbole et chaque type de lien figure au moins une fois.

Ce que le logiciel ne fait pas

Cette liste est aussi utile que la précédente, et nous préférons que vous la lisiez avant d'installer plutôt qu'après.

Et vos dossiers, pendant tout ça

Ils restent sur votre ordinateur. Le coffre chiffre chaque dossier au repos en AES-256, la clé dérivée de votre mot de passe, avec verrouillage automatique après inactivité et un code de récupération remis une seule fois. Le logiciel vous demande de le retaper deux fois par an, pour que vous découvriez sa perte pendant qu'elle est encore réparable. La seule requête réseau de l'application est la recherche de mise à jour, et elle part sur votre clic.

Pour aller plus loin